7 octobre 2018


Camp d’été 2018 à Orore – Kénya

Camp d’été 2018 à Orore – Kénya

 Comme il y a deux ans, un groupe de 11  personnes, pour la plupart des jeunes, a pris la direction d’Orore au Kénya : Jasmin Nimar du CMI-Team, Wolfgang Hacker, professeur d’éducation physique au Maristkolleg, Frère Michaël et 8 jeunes adultes dont 5 anciens volontaires maristes de Mindelheim. Orore est situé sur le lac Victoria et est un village de pêcheurs. Les Frères maristes y dirigent une école « Our-Lady-of-Orore Primary school » et un internat.

Le camp d’été a duré 2 semaines. Il a permis à quelques élèves de l’école d’Orore et des enfants du village de rester à l’école durant les vacances, au lieu de retourner chez eux. Au courant de la matinée, les 65 enfants avaient la possibilité de bricoler des belles choses à l’intérieur de l’école. L’après-midi se passait sur la plaine de jeux. Les élèves pouvaient s’y initier à des jeux nouveaux ou pratiquer des jeux bien connus comme le foot et le netball. Le programme de la journée avait été élaboré par le team de Mindelheim. Les professeurs et  frères de l’école les aidèrent dans le bon déroulement de la journée.

Le camp fut certainement un succès pour tous. Beaucoup  d’orphelins ou enfants venus de familles difficiles eurent ainsi l’occasion de se retrouver dans un milieu accueillant ou la détente et la joie de vivre étaient prioritaires. Il apparut très vite qu’il fallait peu de choses pour rendre ces enfants heureux.

Afin d’assurer des effets durables pour les enfants dont ils avaient la charge, durant 15 jours, les volontaires ont, dès leur retour au pays, organisé des rencontres pour sensibiliser les gens aux conditions difficiles de ces enfants et promouvoir une sorte de parrainage entre nos écoles et l’école d’Orore. Le montant en Euros qui permet de couvrir tous les frais scolaires (minerval, internat, repas, uniforme…) s’élève à 400 Euros.

Si vous désirez obtenir plus d’informations ou éventuellement parrainer un de ces enfants, vous pouvez vous adresser à une ou un des volontaires ou au bureau du CMI  à Mindelheim. (Tel +49) 08261/220 24 60 ou e-mail : jasmin.nimar@maristen.org

Tous les participants au camp, ceux de chez nous et d’Orore, ont fort apprécié les belles journées passées ensemble et les réactions furent dans l’ensemble si positives qu’on songe déjà à un 3e camp d’été en l’an 2020.

26 septembre 2018


Frère Hans Seubert – de retour au pays

Frère Hans Seubert – de retour au pays

Frère Hans Seubert (missionnaire à Ramba/Kenya) est pour le moment en congé de famille, en Allemagne. Il vient de rendre visite à ses confrères de Furth. Hans a subi récemment une grave attaque de malaria et il récupère lentement.

Dès son arrivée en Allemagne, il s’est rendu à l’Institut tropical de Würzburg pour se soumettre à un examen approfondi. Il est toujours dans l’attente des résultats. Il a été heureux de retrouver à Furth ces deux anciens compagnons du noviciat, les frères Ehrenbert Steinkirchner et Heinrich Schamberger, aujourd’hui à nouveau ensemble après 60 ans dans la même communauté.

Frère Hans qui a travaillé pendant 30 ans avec le fr. Andreas au Kenya s’est étonné de la toujours forte constitution physique de ses deux anciens compagnons du noviciat. Il est vrai que le fr Hans présente, de son côté, une silhouette plutôt grêle, due au genre de vie mené en Afrique.

Sa visite à Furth fut brève mais il a fort apprécié l’accueil des frères de la Maison. Nous lui souhaitons  une prompte guérison, un repos bienfaisant en famille et un bon retour en terre de mission au Kenya.

13 septembre 2018


Première rencontre de Laïcs Maristes aux USA

Première rencontre de Laïcs Maristes aux USA

J’ai eu le privilège de pouvoir assister, du 18 au 20 juillet, à la première rencontre des laïcs maristes aux USA. La rencontre a eu lieu dans la maison de retraites spirituelles des Pères Rédemptoristes de Long Branch New Jersey. Septante-cinq laïcs et quelques frères, dont le frère provincial Pat McNamara, ont participé à la rencontre. Ce fut vraiment une rencontre imprégné d’un bel esprit d’union et d’une profonde expérience spirituelle.

La rencontre était animée par Pep Buetas, directeur adjoint du bureau des Laïcs à Rome et de Patti Rios, membre et animateur du mouvement Champagnat au Mexique.

Le déroulement de la rencontre  a clairement montré que chaque groupe devait toujours tenir compte des trois éléments suivants pour survivre : Réflexion, expérience communautaire et  plan d’action.

Les participants répartis en trois groupes eurent l’occasion d’échanger sur ces trois éléments, à la lumière du charisme mariste.

Pep et Patti prirent ensuite la  parole pour nous  parler de l’évolution du mouvement « Frères-Laïcs » lors des différents chapitres généraux et de son importance dans des documents maristes, comme « l’Eau du Rocher » et « Autour d’une même table ».

La première phase consistera à pousser les laïcs à s’intéresser au charisme mariste et à en approfondir la connaissance. Lors de la phase suivante, il sera question d’établir un programme de formation et de fixer les différentes étapes d’engagement, en tenant compte, bien sûr, des expériences personnelles.

Patti nous retraça ensuite l’histoire du mouvement Champagnat depuis son début en 1980, sous généralat du frère Charles Howard.  Il releva en outre le fait que le mouvement Champagnat ne connut guère de succès à ses débuts dans le monde mariste anglophone. Ce qui a poussé les responsables à remanier le programme, afin de le rendre plus attractif pour les laïcs.

Parmi d’autres  domaines abordés, les participants réfléchirent longuement et  d’une manière intensive à la création d’une association de Laïcs et essayèrent d’en établir les  principes fondamentaux.

Il apparut assez rapidement, qu’il fallait commencer par mettre sur pied une équipe de responsables qui examinerait les différentes propositions et établirait un plan d’action. Les deux mots clefs, communication et formation, sont apparus comme décisifs pour  le développement d’une telle organisation de Laïcs.

Une autre question à la fois réaliste et importante fut celle de trouver un soutien financier pour ce mouvement de Laïcs.

J’ai vraiment apprécié l’occasion qui me fut donnée d’assister à ce moment historique de la création d’un groupe de Laïcs maristes aux Etats-Unis et je remercie tous les participants  pour leur accueil fraternel.

Frère P.J. McGowan


Une petite retraite vécue à Genval

Une petite retraite vécue à Genval

Genval a vécu un peu en extension de Rio Negro en Colombie. En effet, la retraite proposée aux Frères de la communauté et à d’autres Frères de Belgique avait comme thème le dernier chapitre général. Quelques laïcs nous ont rejoints pour vivre la deuxième journée en communion avec les Frères.

Du 23 au 25 août, nous avons pu parcourir essentiellement trois des appels du Chapitre :

« Jésus, transforme-nous et envoie-nous :

–              Comme famille charismatique globale, phare d’espérance dans ce monde turbulent

–              Être le visage et les mains de ta tendre miséricorde

–              Inspire notre créativité pour être des constructeurs de ponts. »

Pendant trois jours, nous nous sommes laissé imprégner par ces appels. Cela évite le piège dans lequel nous tombons si facilement en classant les documents ou en les oubliant au fond d’un tiroir. Ils nous ont été donnés et partagés pour nous encourager à mettre nos pas dans des chemins renouvelés et parfois inédits dans notre vie concrète de chaque jour.

Cela nous a aussi permis de continuer à nous intéresser à la vie mariste présente non seulement à Genval ou en Belgique mais bien à travers les cinq continents. C’est un des fruits d’un Chapitre général de nous connecter avec tout le monde mariste. C’est probablement le premier pont que nous pouvons construire. Cela nous permet aussi d’avoir une compréhension concrète d’appartenance à une famille globale.

9 septembre 2018


Un Réseau mariste européen…      

Nous étions une bonne vingtaine de frères et laïcs à nous retrouver du 8 au 12 août dernier au Centre mariste de l’Escorial (Espagne) pour y vivre la troisième rencontre sur ‘Le Réseau des communautés maristes en Europe’.

Un réseau, soutenu par la CEM, qui a vu le jour en 2011 et qui dès le début s’était fixé comme objectif de renforcer quelques communautés actuelles et en créer de nouvelles en vue d’une vie religieuse renouvelée ; un Réseau qui demandait à être relu à la lumière du dernier Chapitre Général.

Lors de notre rencontre à l’Escorial, nous avons tout d’abord jeté un regard en arrière sur le vécu des 7 dernières années pour nous tourner ensuite vers les objectifs majeurs à soutenir à savoir :  préciser quel sens donner au Réseau et sa fonction en Europe ; dessiner le profil des communautés en ce qui concerne la vie communautaire, la spiritualité mariste et la mission ; répondre à de  nouveaux appels ; étudier le type d’appartenance et les relations avec les autres communautés du Réseau ; le lien avec les communautés Lavalla200 et Fratelli ainsi que  l’accompagnement de ces communautés.

Nous avons pu relever au cours de ces trois journées intenses un grand moment de fraternité et de convivialité dans les échanges en grands ou petits groupes, les partages au moment des repas ainsi qu’un moment de détente en fin de séjour. Et nous sommes retournés vers nos communautés respectives avec un cœur plein d’espérance.


Une maison d’accueil– « Huis om te Zijn »

Une maison d’accueil« Huis om te Zijn »

La maison d’accueil de Dennenstraat (à Nijmegen) a ouvert ses portes au mois d’août 2014. Le but poursuivi était de donner à des jeunes entre 12 et 17 ans la possibilité de vivre pendant quelque temps à l’écart de leur famille, sans pour autant rompre tout contact avec celle-ci. Il était prévu d’ailleurs que ces jeunes retourneraient dans leur famille après leur séjour dans la maison d’accueil. L’initiative d’une telle maison nous la devons aux sœurs dominicaines et aux frères  maristes auxquels se sont jointes par la suite les sœurs de Julie Postel.

Le projet d’une telle maison s’est fait avec l’accord des autorités communales de Nijmegen. Ce fut donc une belle initiative conjointe de différentes congrégations et des autorités communales. Ces derniers prévoyaient d’ailleurs de créer trois ou quatre autres maisons semblables à Nijmegen.

La direction de la maison d’accueil a décidé, le 1erjuillet 2018,  de fermer la maison, pour des raisons que vous pouvez lire plus loin.

La 1èreraisonde cette fermeture fut la décision prise en 2015, par le pouvoir central, de faire passer l’aide sociale de la jeunesse de l’Etat et de la Province aux Communes. Ce passage a engendré une nouvelle dynamique. Des soins ambulants pour des jeunes restés dans leur famille furent organisés assez rapidement et les familles pouvaient compter dorénavant sur une aide particulière. Cette évolution a été également fort positive pour les  jeunes qui pouvaient donc jouir d’une attention toute particulière dans leur famille.

La commune de Nijmegen s’est bien rendue compte de ses responsabilités sociales et elle a recherché des formes adaptées  pour venir en aide à ces jeunes et à leurs familles.

L’initiative de la congrégation a joué ici un rôle d’intermédiaire, de liaison. Il est apparu, après une bonne  concertation avec la Commune, que l’aide de la congrégation n’était plus nécessaire

Une autre raisonest que, les dernières  années, notre maison d’accueil a été sollicitée, à plusieurs reprises, pour la prise en charge de jeunes fort difficiles  que nous ne pouvions pas aider.

La 3eraisonest qu’il est apparu assez rapidement  que la prise en charge d’un groupe-cible, pendant 24/24 heures, était trop dure pour le couple responsable.

Les congrégations concernées sont heureuses de leur expérience et les accompagnateurs des jeunes peuvent jeter un regard de satisfaction sur leur travail. Nous pouvons dire, en toute humilité, que les jeunes qui sont passés dans notre maison ont été heureux.

Les congrégations peuvent dire qu’elles se sont trouvées, à un moment donné,  devant un appel urgent et qu’elles y ont répondu positivement. Elles peuvent aujourd’hui se retirer satisfaites et fières du devoir accompli. Nous pouvons être heureux et reconnaissant pour cette belle expérience et aussi pour l’engagement social de la congrégation et du couple de parents responsable de la maison d’accueil. Heureux aussi d’avoir offert un lieu d’accueil calme et paisible à de nombreux jeunes qui ont pu profiter d’une attention toute particulière de la part des responsables de la maison.

3 septembre 2018


Visite des tombes des frères morts à la 1èreguerre mondiale

Visite des tombes des frères morts à la 1èreguerre mondiale

La Première guerre mondiale s’est terminée il y a juste cent ans. Une bonne occasion pour se souvenir des frères morts à la grande guerre.

 Tous les cinq pays de notre province ont eu à déplorer des morts à cette époque et pour les 43  frères soldats allemands, la plupart  sont morts en Belgique et en France.

C’est en s’occupant des biographies des frères allemands que les Frères Michael, Augustin et Aloïs eurent l’idée de visiter les lieux d’enterrement connus de frères soldats allemands.

Grâce à la « Fondation pour l’entretien des  cimetières militaires »,le frère Augustin était parvenu à localiser les tombes des frères morts en France et en Belgique. C’est au départ de la communauté de Kessel-Lo que les trois frères se sont mis en route vers ces cimetières militaires, pour rendre  un dernier hommage mariste à ces frères morts à la guerre.

Arrivés sur place, leur première action fut de lire la biographie du frère concerné, de déposer un cierge allumé sur la tombe et de dire une bonne prière pour le  défunt. Ils eurent ainsi durant trois jours l’occasion de visiter 15 tombes de frères. Ils étaient cependant conscients qu’il y avait encore d’autres tombes dont on ignorait  l’emplacement. Le frère Brendan, averti des démarches de ces trois frères, les avaient encouragés à poursuivre leurs recherches. C’est ainsi que trois autres tombes de frères ont pu être localisées.

Nous sommes le 14 juillet. Le frère Brendan, provincial, et le frère Alphonse, supérieur de la communauté de Kessel-Lo, se mirent en route vers Colmar en Alsace. Ils passèrent d’abord par Strasbourg pour y récupérer, près de la cathédrale, les frères Aloïs et Augustin venus de Mindelheim et se rendirent ensuite chez nos frères français de la communauté d’Issenheim. Le 15 juillet, nous raconte le frère Aloïs, nous nous sommes rendus au cimetière de Cernay, non loin d’Issenheim, pour y visiter la tombe du frère Armandus Lamers. Nous  avons écouté la biographie du frère, prié et chanté ensemble le Salve Regina. Nous avons encore visité le même jour le monument (mémorial) du Hartmanswillerkopf situé à près de 900 m au-dessus de la plaine d’Alsace et  qui fut le théâtre d’âpres combats, avec des milliers de morts. Pour terminer la journée, nous avons fait un détour par Colmar pour y visiter le merveilleux musée Unterlinden (« Unter den Linden »).

Nous avons quitté les frères d’Issenheim le 16 juillet pour nous rendre  à St Martin (Palatinat) et y rencontrer le frère Winfried, dont le neveu est un grand marchand de vins. Nous y avons passé la nuit et sommes repartis, le matin du 17 juillet, en direction de Reims. Nous y avons visité, au cimetière  militaire de St Etienne-à-Arnes, la tombe du frère Joseph Lambert, mort en avril 1918, et ensuite la tombe du frère Josef Bergner, au cimetière militaire de Warmériville, mort en septembre 2017. Nous avons prié pour eux et nous les avons recommandés à notre Bonne Mère.

Après avons visité la cathédrale, nous avons pris le chemin du retour vers Kessel-Lo. (B)

Nous ne savons pas si des membres de la famille des frères ont visité la tombe de l’un ou l’autre frère mort à la guerre, mais nous-mêmes, nous sommes conscients d’être les premiers frères à avoir fait cette démarche.

Qu’ils reposent tous dans la paix du Seigneur.


Une maison d’accueil

Une maison d’accueil« Huis om te Zijn »

La maison d’accueil de Dennenstraat (à Nijmegen) a ouvert ses portes au mois d’août 2014. Le but poursuivi était de donner à des jeunes entre 12 et 17 ans la possibilité de vivre pendant quelque temps à l’écart de leur famille, sans pour autant rompre tout contact avec celle-ci. Il était prévu d’ailleurs que ces jeunes retourneraient dans leur famille après leur séjour dans la maison d’accueil. L’initiative d’une telle maison nous la devons aux sœurs dominicaines et aux frères  maristes auxquels se sont jointes par la suite les sœurs de Julie Postel.

Le projet d’une telle maison s’est fait avec l’accord des autorités communales de Nijmegen. Ce fut donc une belle initiative conjointe de différentes congrégations et des autorités communales. Ces derniers prévoyaient d’ailleurs de créer trois ou quatre autres maisons semblables à Nijmegen.

La direction de la maison d’accueil a décidé, le 1erjuillet 2018,  de fermer la maison, pour des raisons que vous pouvez lire plus loin.

La 1èreraisonde cette fermeture fut la décision prise en 2015, par le pouvoir central, de faire passer l’aide sociale de la jeunesse de l’Etat et de la Province aux Communes. Ce passage a engendré une nouvelle dynamique. Des soins ambulants pour des jeunes restés dans leur famille furent organisés assez rapidement et les familles pouvaient compter dorénavant sur une aide particulière. Cette évolution a été également fort positive pour les  jeunes qui pouvaient donc jouir d’une attention toute particulière dans leur famille.

La commune de Nijmegen s’est bien rendue compte de ses responsabilités sociales et elle a recherché des formes adaptées  pour venir en aide à ces jeunes et à leurs familles.

L’initiative de la congrégation a joué ici un rôle d’intermédiaire, de liaison. Il est apparu, après une bonne  concertation avec la Commune, que l’aide de la congrégation n’était plus nécessaire

Une autre raisonest que, les dernières  années, notre maison d’accueil a été sollicitée, à plusieurs reprises, pour la prise en charge de jeunes fort difficiles  que nous ne pouvions pas aider.

La 3eraisonest qu’il est apparu assez rapidement  que la prise en charge d’un groupe-cible, pendant 24/24 heures, était trop dure pour le couple responsable.

Les congrégations concernées sont heureuses de leur expérience et les accompagnateurs des jeunes peuvent jeter un regard de satisfaction sur leur travail. Nous pouvons dire, en toute humilité, que les jeunes qui sont passés dans notre maison ont été heureux.

Les congrégations peuvent dire qu’elles se sont trouvées, à un moment donné,  devant un appel urgent et qu’elles y ont répondu positivement. Elles peuvent aujourd’hui se retirer satisfaites et fières du devoir accompli. Nous pouvons être heureux et reconnaissant pour cette belle expérience et aussi pour l’engagement social de la congrégation et du couple de parents responsable de la maison d’accueil. Heureux aussi d’avoir offert un lieu d’accueil calme et paisible à de nombreux jeunes qui ont pu profiter d’une attention toute particulière de la part des responsables de la maison.

16 août 2018


CMI 2018

Palesa, Shari et Murpry CMI volunteers 2018

Les nouvelles volontaires du CMI 2018 sont parties à l’Hermitage dans le but d’en apprendre un peu plus sur les frères maristes.

ND de l’Hermitage n’est pas seulement une belle maison d’accueil et de séjour mais surtout l’endroit où a vécu et travaillé Marcellin Champagnat. Ce fut pour nous, qui venons toutes d’écoles maristes, une découverte vraiment intéressante. La visite de la maison ne nous a pas seulement  révélé l’œuvre de Marcellin mais nous rappelé, à chacune de nous, les valeurs maristes qui nous ont été inculquées. Notre programme avait prévu la visite des différents lieux maristes : maison natale, la maison Montagne, l’église et la maison des frères à La Valla…etc. Nous avons pu relever la dynamique de la grande famille mariste  et son influence à travers le monde. A chaque visite nous nous sommes senties plus proches les unes des autres dans le groupe.

La visite de Lyon nous a rappelé  l’importance de cette grande ville de France qui est aussi un lieu marial célèbre dont l’influence  a été importante dans le passé. Nous avons dans le groupe ressenti cette grande variété de cultures, de langues, de races…Il n’était pas question de frontières. Le soir, réunies entre nous, dans la salle Champagnat, nous avons partagé nos impressions  en toute simplicité et terminé la journée par une promenade silencieuse et seule dans le bois tout proche. Les chants, les prières et les repas en commun avec les frères nous ont  révélé cet esprit de famille qui caractérise les communautés maristes.

En quittant l’Hermitage, nous nous sommes senties encouragées par la famille mariste. Il faut dire aussi que les volontaires des années précédentes  sont aujourd’hui pour nous un réel soutien.

Un dernier mot (ou deux) «  joie et jubilation ! »

P+S+M


Cham

Les Frères Maristes quittent la ville de Cham, en Allemagne

Les trois derniers Frères de la communauté de Cham ont quitté la ville en juin 2018, le jour de la fête de Marcellin Champagnat, leur fondateur.

L’histoire des ordres religieux et congrégations nous révèle que tout au long de leur histoire,  il y a eu des nouvelles fondations mais aussi des fermetures de maisons, à cause de l’abandon de leurs activités. Il en est de même aujourd’hui pour les Frères Maristes de Cham. Les raisons peuvent être multiples : l’expulsion, (songeons à la ‘loi Combes’ en France, en 1903, la fermeture des maisons suite à l’installation d’un nouveau gouvernement, comme celui du régime nazi…Il y a aussi la cessation d’un nombre  d’activités du fait qu’elles sont  aujourd’hui reprises par la société civile, c.-à-d. l’état.

 

La cérémonie des adieux a eu lieu dans la salle de fête de l’école.

Parmi les personnalités présentes, nous pouvons citer :  Rudolf Vorderholzer, évêque de Regensburg, accompagné de Johannes Neumüller, doyen de la cathédrale et président directeur de l’actuelle « Schulstiftung » (Pouvoir organisateur, depuis la reprise de l’école par l’évêché). Franz Löffler, ancien élève et membre  du conseil régional (Landrat), Karin Bucher,bourgmestre de la ville, ainsi que plusieurs invités d’honneur. Les frères des autres communautés maristes étaient égalent présents comme bien sûr les membres du corps professoral, les anciens et élèves actuels de l’école.

Au courant de la célébration eucharistique, Mgr R. Vorderholzer a rappelé les débuts difficiles de l’école, dus notamment à l’inflation  de l’année 1923 et à l’installation, par la suite, du régime nazi dans les années trente. Les frères durent fermer l’école mais sont revenus quelques années plus tard, bien décidés à poursuivre leur oeuvre d’éducation auprès des jeunes de Cham et de la région. Mr Löffler, quant à lui, rappela avec beaucoup d’humour, quelques souvenirs amusants, voire comiques, de son passage par l’école des Frères. Il ne manqua cependant pas de  d’insister sur la fidélité des frères  au grand principe éducatif de Marcellin Champagnat : « Pour bien éduquer un enfant, il faut commencer par l’aimer. »

Tous ceux qui eurent encore l’occasion de s’exprimer, mirent tous l’accent  sur le dévouement infatigable des Frères, durant les 95 années de  leur présence à Cham.

Le frère Brendan, supérieur provincial, confirmera en fin de séance, les paroles prononcées avant lui par le directeur de l’école, Mr Josef Müller : « Si les Frères quittent aujourd’hui le Schulberg, nous pouvons affirmer ici publiquement que le contact et la collaboration entre les Frères maristes et l’école se poursuivront à l’avenir ».

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