3 septembre 2018


Visite des tombes des frères morts à la 1èreguerre mondiale

Visite des tombes des frères morts à la 1èreguerre mondiale

La Première guerre mondiale s’est terminée il y a juste cent ans. Une bonne occasion pour se souvenir des frères morts à la grande guerre.

 Tous les cinq pays de notre province ont eu à déplorer des morts à cette époque et pour les 43  frères soldats allemands, la plupart  sont morts en Belgique et en France.

C’est en s’occupant des biographies des frères allemands que les Frères Michael, Augustin et Aloïs eurent l’idée de visiter les lieux d’enterrement connus de frères soldats allemands.

Grâce à la « Fondation pour l’entretien des  cimetières militaires »,le frère Augustin était parvenu à localiser les tombes des frères morts en France et en Belgique. C’est au départ de la communauté de Kessel-Lo que les trois frères se sont mis en route vers ces cimetières militaires, pour rendre  un dernier hommage mariste à ces frères morts à la guerre.

Arrivés sur place, leur première action fut de lire la biographie du frère concerné, de déposer un cierge allumé sur la tombe et de dire une bonne prière pour le  défunt. Ils eurent ainsi durant trois jours l’occasion de visiter 15 tombes de frères. Ils étaient cependant conscients qu’il y avait encore d’autres tombes dont on ignorait  l’emplacement. Le frère Brendan, averti des démarches de ces trois frères, les avaient encouragés à poursuivre leurs recherches. C’est ainsi que trois autres tombes de frères ont pu être localisées.

Nous sommes le 14 juillet. Le frère Brendan, provincial, et le frère Alphonse, supérieur de la communauté de Kessel-Lo, se mirent en route vers Colmar en Alsace. Ils passèrent d’abord par Strasbourg pour y récupérer, près de la cathédrale, les frères Aloïs et Augustin venus de Mindelheim et se rendirent ensuite chez nos frères français de la communauté d’Issenheim. Le 15 juillet, nous raconte le frère Aloïs, nous nous sommes rendus au cimetière de Cernay, non loin d’Issenheim, pour y visiter la tombe du frère Armandus Lamers. Nous  avons écouté la biographie du frère, prié et chanté ensemble le Salve Regina. Nous avons encore visité le même jour le monument (mémorial) du Hartmanswillerkopf situé à près de 900 m au-dessus de la plaine d’Alsace et  qui fut le théâtre d’âpres combats, avec des milliers de morts. Pour terminer la journée, nous avons fait un détour par Colmar pour y visiter le merveilleux musée Unterlinden (« Unter den Linden »).

Nous avons quitté les frères d’Issenheim le 16 juillet pour nous rendre  à St Martin (Palatinat) et y rencontrer le frère Winfried, dont le neveu est un grand marchand de vins. Nous y avons passé la nuit et sommes repartis, le matin du 17 juillet, en direction de Reims. Nous y avons visité, au cimetière  militaire de St Etienne-à-Arnes, la tombe du frère Joseph Lambert, mort en avril 1918, et ensuite la tombe du frère Josef Bergner, au cimetière militaire de Warmériville, mort en septembre 2017. Nous avons prié pour eux et nous les avons recommandés à notre Bonne Mère.

Après avons visité la cathédrale, nous avons pris le chemin du retour vers Kessel-Lo. (B)

Nous ne savons pas si des membres de la famille des frères ont visité la tombe de l’un ou l’autre frère mort à la guerre, mais nous-mêmes, nous sommes conscients d’être les premiers frères à avoir fait cette démarche.

Qu’ils reposent tous dans la paix du Seigneur.


Une maison d’accueil

Une maison d’accueil« Huis om te Zijn »

La maison d’accueil de Dennenstraat (à Nijmegen) a ouvert ses portes au mois d’août 2014. Le but poursuivi était de donner à des jeunes entre 12 et 17 ans la possibilité de vivre pendant quelque temps à l’écart de leur famille, sans pour autant rompre tout contact avec celle-ci. Il était prévu d’ailleurs que ces jeunes retourneraient dans leur famille après leur séjour dans la maison d’accueil. L’initiative d’une telle maison nous la devons aux sœurs dominicaines et aux frères  maristes auxquels se sont jointes par la suite les sœurs de Julie Postel.

Le projet d’une telle maison s’est fait avec l’accord des autorités communales de Nijmegen. Ce fut donc une belle initiative conjointe de différentes congrégations et des autorités communales. Ces derniers prévoyaient d’ailleurs de créer trois ou quatre autres maisons semblables à Nijmegen.

La direction de la maison d’accueil a décidé, le 1erjuillet 2018,  de fermer la maison, pour des raisons que vous pouvez lire plus loin.

La 1èreraisonde cette fermeture fut la décision prise en 2015, par le pouvoir central, de faire passer l’aide sociale de la jeunesse de l’Etat et de la Province aux Communes. Ce passage a engendré une nouvelle dynamique. Des soins ambulants pour des jeunes restés dans leur famille furent organisés assez rapidement et les familles pouvaient compter dorénavant sur une aide particulière. Cette évolution a été également fort positive pour les  jeunes qui pouvaient donc jouir d’une attention toute particulière dans leur famille.

La commune de Nijmegen s’est bien rendue compte de ses responsabilités sociales et elle a recherché des formes adaptées  pour venir en aide à ces jeunes et à leurs familles.

L’initiative de la congrégation a joué ici un rôle d’intermédiaire, de liaison. Il est apparu, après une bonne  concertation avec la Commune, que l’aide de la congrégation n’était plus nécessaire

Une autre raisonest que, les dernières  années, notre maison d’accueil a été sollicitée, à plusieurs reprises, pour la prise en charge de jeunes fort difficiles  que nous ne pouvions pas aider.

La 3eraisonest qu’il est apparu assez rapidement  que la prise en charge d’un groupe-cible, pendant 24/24 heures, était trop dure pour le couple responsable.

Les congrégations concernées sont heureuses de leur expérience et les accompagnateurs des jeunes peuvent jeter un regard de satisfaction sur leur travail. Nous pouvons dire, en toute humilité, que les jeunes qui sont passés dans notre maison ont été heureux.

Les congrégations peuvent dire qu’elles se sont trouvées, à un moment donné,  devant un appel urgent et qu’elles y ont répondu positivement. Elles peuvent aujourd’hui se retirer satisfaites et fières du devoir accompli. Nous pouvons être heureux et reconnaissant pour cette belle expérience et aussi pour l’engagement social de la congrégation et du couple de parents responsable de la maison d’accueil. Heureux aussi d’avoir offert un lieu d’accueil calme et paisible à de nombreux jeunes qui ont pu profiter d’une attention toute particulière de la part des responsables de la maison.

16 août 2018


CMI 2018

Palesa, Shari et Murpry CMI volunteers 2018

Les nouvelles volontaires du CMI 2018 sont parties à l’Hermitage dans le but d’en apprendre un peu plus sur les frères maristes.

ND de l’Hermitage n’est pas seulement une belle maison d’accueil et de séjour mais surtout l’endroit où a vécu et travaillé Marcellin Champagnat. Ce fut pour nous, qui venons toutes d’écoles maristes, une découverte vraiment intéressante. La visite de la maison ne nous a pas seulement  révélé l’œuvre de Marcellin mais nous rappelé, à chacune de nous, les valeurs maristes qui nous ont été inculquées. Notre programme avait prévu la visite des différents lieux maristes : maison natale, la maison Montagne, l’église et la maison des frères à La Valla…etc. Nous avons pu relever la dynamique de la grande famille mariste  et son influence à travers le monde. A chaque visite nous nous sommes senties plus proches les unes des autres dans le groupe.

La visite de Lyon nous a rappelé  l’importance de cette grande ville de France qui est aussi un lieu marial célèbre dont l’influence  a été importante dans le passé. Nous avons dans le groupe ressenti cette grande variété de cultures, de langues, de races…Il n’était pas question de frontières. Le soir, réunies entre nous, dans la salle Champagnat, nous avons partagé nos impressions  en toute simplicité et terminé la journée par une promenade silencieuse et seule dans le bois tout proche. Les chants, les prières et les repas en commun avec les frères nous ont  révélé cet esprit de famille qui caractérise les communautés maristes.

En quittant l’Hermitage, nous nous sommes senties encouragées par la famille mariste. Il faut dire aussi que les volontaires des années précédentes  sont aujourd’hui pour nous un réel soutien.

Un dernier mot (ou deux) «  joie et jubilation ! »

P+S+M


Cham

Les Frères Maristes quittent la ville de Cham, en Allemagne

Les trois derniers Frères de la communauté de Cham ont quitté la ville en juin 2018, le jour de la fête de Marcellin Champagnat, leur fondateur.

L’histoire des ordres religieux et congrégations nous révèle que tout au long de leur histoire,  il y a eu des nouvelles fondations mais aussi des fermetures de maisons, à cause de l’abandon de leurs activités. Il en est de même aujourd’hui pour les Frères Maristes de Cham. Les raisons peuvent être multiples : l’expulsion, (songeons à la ‘loi Combes’ en France, en 1903, la fermeture des maisons suite à l’installation d’un nouveau gouvernement, comme celui du régime nazi…Il y a aussi la cessation d’un nombre  d’activités du fait qu’elles sont  aujourd’hui reprises par la société civile, c.-à-d. l’état.

 

La cérémonie des adieux a eu lieu dans la salle de fête de l’école.

Parmi les personnalités présentes, nous pouvons citer :  Rudolf Vorderholzer, évêque de Regensburg, accompagné de Johannes Neumüller, doyen de la cathédrale et président directeur de l’actuelle « Schulstiftung » (Pouvoir organisateur, depuis la reprise de l’école par l’évêché). Franz Löffler, ancien élève et membre  du conseil régional (Landrat), Karin Bucher,bourgmestre de la ville, ainsi que plusieurs invités d’honneur. Les frères des autres communautés maristes étaient égalent présents comme bien sûr les membres du corps professoral, les anciens et élèves actuels de l’école.

Au courant de la célébration eucharistique, Mgr R. Vorderholzer a rappelé les débuts difficiles de l’école, dus notamment à l’inflation  de l’année 1923 et à l’installation, par la suite, du régime nazi dans les années trente. Les frères durent fermer l’école mais sont revenus quelques années plus tard, bien décidés à poursuivre leur oeuvre d’éducation auprès des jeunes de Cham et de la région. Mr Löffler, quant à lui, rappela avec beaucoup d’humour, quelques souvenirs amusants, voire comiques, de son passage par l’école des Frères. Il ne manqua cependant pas de  d’insister sur la fidélité des frères  au grand principe éducatif de Marcellin Champagnat : « Pour bien éduquer un enfant, il faut commencer par l’aimer. »

Tous ceux qui eurent encore l’occasion de s’exprimer, mirent tous l’accent  sur le dévouement infatigable des Frères, durant les 95 années de  leur présence à Cham.

Le frère Brendan, supérieur provincial, confirmera en fin de séance, les paroles prononcées avant lui par le directeur de l’école, Mr Josef Müller : « Si les Frères quittent aujourd’hui le Schulberg, nous pouvons affirmer ici publiquement que le contact et la collaboration entre les Frères maristes et l’école se poursuivront à l’avenir ».

1 août 2018


FMSI at the MGF & FMSI at the MSI

Les invités au Maristen-Gymnasium Furth

Trois membres du personnel de la FMSI de Rome ainsi que son commissaire régional Jasmin Nimar ont récemment rendu visite à l’école mariste de Furth. Outre mieux se connaître les uns les autres, ils ont présenté des projets d’éducation internationaux mis en place par les Frères Maristes, analysé la situation actuelle des activités maristes au MGF et émis des idées pour des événements à venir.

Ces dernières années, le MGF a contribué à de nombreux événements comme le spectacle musical Champagnat, la bible mariste avec toutes les écoles maristes d’Allemagne, le concours international des cartes de Noël dont le premier prix a été remporté par Daniala Tran en classe 8a, la course à but caritatif “kids run for kids” qui a collecté des fonds pour un projet scolaire dans l’est du Congo, la levée de fonds annuelle durant l’Avent pour l’école du Frère Bernhard Tremmel à Sen Monorom au Cambodge. En outre, le MGF a amélioré la communication des activités maristes en général.  Les activités autour de Noël ont représenté les moments forts de l’année.

Les membres de la FSMI ont également présenté leurs activités, par exemple rassemblé les demandes de projets internationaux, distribué les fonds et supervisé les projets. Ils ont aussi suggéré un nouvel événement pour une levée de fonds, une vente de riz pour les réfugiés de Syrie

Jasmin Nimar est la représentante allemande du FMSI ainsi que la responsable du réseautage des écoles maristes et le contact vers l’organisation bénévole CMI.

Après une discussion animée, le groupe a visité l’établissement et assisté à un spectacle de danse faisant partie d’un événement scolaire.

Les invités de Rome à la Solidarité Mariste Internationale de Furth 

Trois représentants de la Fondazione Marista Solidarieta Internationale (FMSI) de Rome, siège du bureau central pour le soutien financier des projets maristes, se sont rendus à l’organisation caritative Maristische Solidarität International (MSI) de Furth. Ils étaient accompagnés du nouveau commissaire de la Province Europe Centre-Ouest.

L’ordre du jour était l’échange d’informations sur leurs tâches respectives, apprendre à mieux se connaître les uns les autres et planifier d’autres coopérations. Les Frères Maristes sont actifs dans plus de 80 pays du monde, dirigeant des établissements d’enseignement allant de l’école primaire à l’université. D’autres projets sociaux comme le soutien des hôpitaux, l’aide médicale, les soins d’urgence et les aides alimentaires figurent à leur programme – dans le sens de Marcellin Champagnat, le fondateur de la congrégation mariste : une aide focalisée sur les gens dans le besoin.

La FMSI supervise ces projets internationaux, coordonne la distribution de l’argent provenant de diverses organisations caritatives et enregistre les procédures. Ainsi les dons peuvent être effectués de façon plus spécifique et plus rapide en cas d’urgence. C’est comme cela que l’association de Furth a pu récemment donner 60 000 € à des projets d’enseignement ayant cours dans la République du Soudan ainsi que 35 000 € en Afrique du Sud.

La coopération entre la MSI de Furth et le bureau central de la FMSI de Rome sont d’une grande importance car elle garantit une répartition des dons efficace et sans incidence financière.

Jasmin Nimar est la personne responsable de la FMSI en Allemagne. Elle est également responsable du réseautage des écoles maristes européennes pour les projets volontaires et les collectes de fonds.


Mindelheim Le volontariat mariste : Shari et Palesa

Depuis cinq ans, le service mariste de volontaires (CMI) envoie chaque année une demi-douzaine de volontaires, dans différents pays du monde,  pour y travailler, pendant une année, dans des établissements maristes, avec des enfants et de jeunes gens de l’école.

Cette année-ci, deux jeunes dames sont venues pour la première fois en Allemagne pour y faire provision de bonnes expériences en travaillant également avec des enfants et des jeunes gens.

Elles se sont déclarées prêtes à répondre aux questions suivantes :

  1. De quel pays venez-vous ?

Nous venons de l’Afrique du Sud et habitons Johannesburg.

  1. Quel était votre travail là-bas ?

Palesa : J’étudie le droit à l’université de Rhodes et viens de terminer ma 2eannée. J’ai décidé cette année de prendre une année sabbatique et d’aller travailler comme volontaire à l’étranger. J’ai d’abord travaillé, au mois de janvier, dans une communauté mariste à Kwazulu et je me suis décidée ensuite de faire d’autres expériences utiles ici à Mindelheim.

Shari : J’ai terminé mes études secondaires en décembre 2017 et commencé à travailler ensuite comme volontaire chez les frères maristes d’Addo. C’est en accord avec ma copine Palesa, que j’ai décidé de partir pour Mindelheim. Je compte, dès le retour dans mon pays, entamer des études universitaires.

  1. Comment êtes-vous entrées en contact avec les Maristes, dans votre pays ?

Nous fréquentions toutes les deux le collège mariste du « Sacré Cœur » de Johannesburg.

  1. Qu’est-ce qui vous a poussées, toutes les deux, à venir àMindelheim ? Quelles sont vos occupations ?

On nous a proposé de venir, en tant que volontaire sud-africaine, travailler en Allemagne. Nous avions déjà antérieurement fait la connaissance de volontaires allemandes venues  travailler chez nous. Nous travaillons pour le moment dans deux jardins d’enfants différents. Palesa travaille, de 8 à 16 h, au jardin d’enfants « Marcellin Champagnat » et Shari, également de 8 à 16 h, au Jardin d’enfants « Luxenhofer ». Nous suivons aussi, trois par semaine, un cours intensif d’allemand.

  1. Quels sont actuellement vos impressions? Comment vous sentez-vous ?

Palesa : La communauté mariste ici à Mindelheim et les familles d’accueil sont aux petits soins pour nous et nous encouragent. Nous nous rendons compte qu’il était bon de quitter le confort familial pour découvrir du nouveau.

Sheri : Il est vrai que pour moi, l’Allemagne fut d’abord un réel choc culturel, avec des aspects très positifs. Et comme le disait Palesa : Nous découvrons une autre culture, une autre langue et une autre manière de travailler avec des enfants. Les débuts ne furent pas faciles mais nous avons ressenti de suite que nous étions les bienvenues à Mindelheim et en Allemagne.

  1. Quels sont vos projets d’avenir ?

Palesa : Je tiens à terminer d’abord mes études universitaires avant de chercher un travail qui me plaît  et où je peux me rendre utile pour les autres.

Shari : Peut-être envisager un changement dans mon train de vie. J’espère pouvoir inspirer les gens par mes écrits et mes idées. J’ai comme impression que le monde marche à reculons et je ressens en moi un potentiel capable d’apporter un changement. Mon but est d’agir toujours d’avantage d’une manière consciente et inspirante.

Merci pour cette interview. Les frères maristes vous souhaitent bonne chance. Nous ainsi que le team Cmiferont tout pour que vous rendre le séjour chez nous le plus agréable possible. Nos volontaires ont également été fort enchanté(e)s de leur séjour en Afrique du Sud

13 mai 2018


Journée sur le Credo

Dans le cadre des  « Journées de Genval », rendez-vous était donné le samedi 5 mai pour une réflexion sur le Credo et plus particulièrement sur la première partie « Je crois en un seul Dieu, le Père tout-puissant ».

Plus de 40 personnes ont pu suivre cette réflexion portant sur la réalité de la foi et cette possible rencontre de Dieu-Père au plus intime de notre propre vie. Ce don est accordé à tout qui le demande. À la lumière de l’enseignement des Écritures ou de l’un ou l’autre témoin, cela a conduit les participants à s’interroger sur leur propre foi, leur propre confiance faite en un Dieu qui, finalement, n’est que tendresse. Il nous offre ce qu’il est à travers sa Parole qu’il nous transmet. Parole éclatante dans son propre Fils venu nous dire Dieu son Père et notre Père.

Les participants venus de tous les coins de Belgique avec la présence heureuse aussi du Frère Gérard de Haan, vice-provincial, venu des Pays-Bas pour participer à cette rencontre toute fraternelle.

Rendez-vous est pris pour une deuxième partie portant sur le Fils au mois de novembre en préparation au temps de l’Avent et du temps de Noël.

16 avril 2018


Le Labyrinthe

Le Labyrinthe

Un labyrinthe ? Beaucoup de personnes en ignorent l’existence  voire son utilité. « C’est quoi un labyrinthe ? » Une question qu’on entend bien souvent autour de soi.

Lors d’un W-E récent avec des hôtes étudiant(e)s de notre « maison du silence » (stiltehuis) de Westerhelling (Nijmegen), j’ai  signalé  brièvement à nos hôtes  la présence d’un labyrinthe dans la propriété et je leur ai commenté sa raison d’être. Comme certain(e)s étudiant(e)s manifestèrent quelque intérêt pour la chose, je leur ai indiqué la meilleure manière de s’engager sur le sentier du labyrinthe. Il fallait, bien sûre, d’abord repérer l’entrée du parcours marquée par la présence de 5 grosses  pierres et d’un panneau explicatif.

L’idée de la construction d’un labyrinthe nous la devons au fr. Gerard de Haan qui a voulu marquer ainsi le bicentenaire de la fondation de l’Institut des Frères maristes.

Le labyrinthe a la même forme que le labyrinthe qu’on peut admirer dans la cathédrale de Chartres. C’est Gerard Löbker, un confrère carme, qui a, au début février  2017, entamé la réalisation du projet. Il s’est servi essentiellement de débris de construction et briques de couleurs différentes pour construire le chemin du labyrinthe. Sa longueur est d’un kilomètre, aller-retour. Pour tout outillage il ne disposait que de ses mains, de quelques outils élémentaires et de beaucoup de bonne volonté. Il faut dire que le résultat est plutôt étonnant. Le labyrinthe crée en effet, autour de lui, une sorte d’atmosphère mystérieuse, d’union et de fraternité. Il invite vraiment les utilisateurs à un pèlerinage intérieur.

 L’inauguration officielle eut lieu, le 6 juin, jour de la fête de Marcellin Champagnat. Le fr Gerard prononça quelques mots de bénédiction et invita, en guise de conclusion, les assistants à « se mettre en route à la découverte  de leur cœur »

Oui, c’est bien vrai !  En entamant le parcours du labyrinthe on n’a aucune idée de ce qu’on va ressentir. On ne peut pas s’y perdre, ce qui est déjà un avantage. Un retour sur soi-même est probablement plus court que le retour vers la vie journalière. Il est à conseiller aux intéressé(e)s de marquer un moment d’arrêt à mi-chemin du parcours et de se poser les questions suivantes : « Quelles sont les sensations ressenties sur le chemin ? Quel impact peuvent-elles avoir, lors de mon retour à la vie normale ? Vient alors le moment  de retrousser chemin et de se retrouver à nouveau au point de départ. Les chemins de ce labyrinthe sont imprévisibles. On a parfois l’impression d’être d’une part non loin du centre et d’autre part près du bord extérieur du labyrinthe pour se retrouver finalement et soudainement  au centre. C’est peut-être là une indication de notre vécu actuel ?

Le labyrinthe  a touché pas mal de gens depuis son existence. Tout récemment quelqu’un m’a confié ceci : «  J’ai remarqué que j’avais peur de m’égarer sur le sentier et puis en examinant le sentier j’ai relevé des traces de pas. C’est alors que je me suis rendu compte que je suivais souvent le chemin que me traçaient les autres. Ma décision fut  d’essayer  à l’avenir de suivre mon propre chemin. »

Une autre personne atteinte de burn out m’a confié : « J’ai trouvé le parcours du labyrinthe fort intéressant car j’avais remarqué que les chemin-aller et le chemin retour étaient de même longueur. Ma situation actuelle résulte probablement de nombreux d’errements dans le passé. Ma conclusion est  qu’il n’y a pas urgence et que le chemin du retour peut encore prendre un certain temps. »

Une des Jeunes de la Stiltehuis atteinte de perfectionnisme fit l’expérience suivante : « J’ai parcouru deux fois le sentier du labyrinthe. Lors de la première fois, j’ai été frappée par les belles couleurs rouges d’un arbre (un érable japonais) à proximité du labyrinthe. Lors de mon 2e parcours j’ai remarqué que l’arbre aux belles feuilles rouges était également pourvu de nombreuses feuilles mortes. Cela m’a touché car malgré les feuilles desséchées l’arbre conservait toute sa splendeur. J’ai compris que l’essentiel ne résidait pas dans la perfection  et que les quelques feuilles desséchées n’enlevaient rien à la beauté personnelle».

D’une des fenêtres du « Stiltehuis », on peut jeter un regard sur le labyrinthe. C’est ainsi qu’un des jeunes a vu un soir un renard traverser le labyrinthe. On peut aussi constater avec émerveillement que  de nombreuses fleurs commencent à germer partout dans le jardin potager,  que des narcisses aux corolles jaunes entourent le labyrinthe et que d’autres plantes herbacées aux fleurs décoratives, telles que les alchémilles, bordant le parc commencent à sortir de terre. Vive le printemps !

J’espère que, les années à venir, de nombreuses personnes viendront encore fouler le sentier du labyrinthe. Que ce soit pour une première ou une autre fois…et être enrichi, grâce à cette démarche, d’une nouvelle expérience pour leur vie journalière.

Jacques Scholte

 

4 avril 2018


An Easter Gesture

Ce vendredi 23 mars dans le cadre d’une journée placée sous le signe ‘le geste de Pâques – matinée de la citoyenneté – à l’Institut Sainte Marie d’Arlon (Belgique), une ancienne école
mariste, près de 400 jeunes de se sont retrouvés pour une Eucharistie festive. 
A cette occasion, frère Albert, qui est encore bien présent dans l’école pour y vivre des
animations très diverses, après une courte explication a remis à une élève de 12 ans l’icône
réalisée par Mr. Nektarios Mamaïs. 
Cette jeune fille a ensuite remis d’une manière symbolique cette icône à Monsieur Michel
Colling, directeur de l’école. 
Ce fut une belle occasion de sensibiliser élèves et professeurs à vivre au quotidien l’esprit de
Marcellin Champagnat.

13 février 2018


Une journée pour nous préparer à vivre le Carême 2018.

Dans le cadre des Journées de Genval, la deuxième journée a été proposée le 10 février 2018 dans les locaux de la Communauté Marie-Médiatrice à Genval.

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